Gaeris publie ses recherches dans les colonnes de la revue Transverse, dont le tout premier numéro est à paraître au mois de février. Abonnez-vous ici !
Lisez ici la lettre n°2 de Transverse!
Dans les cas les plus urgents, et à la marge de nos activités de conseil aux entreprises, les problèmes que nous sommes conduits à résoudre posent une véritable question de civilisation. Comment un groupe organisé tel que celui de l’entreprise peut-il parfois générer, dans la durée et de façon tout à fait consciente, une telle souffrance humaine ?
Il est vrai que cette question interroge notre civilisation, dont un des principaux éléments de définition est effectivement le bonheur, l’épanouissement et le bien-être de ceux qui l’habitent. C’est d’ailleurs ainsi qu’elle parvient le plus spontanément à se distinguer de la barbarie. Or, ainsi qu’on pouvait récemment le lire dans Télérama, l’entreprise est maintenant « (…) dominée par une logique financière devenue délirante, où seuls comptent les résultats chiffrés, la fameuse “création de valeur” pour l’actionnaire. Où les cadres sont devenus des “managers” assignés à la réalisation d’objectifs purement quantitatifs, où les employés deviennent des pions interchangeables, essentiellement envisagés en termes de “coûts” et de “charges”» (Michel Abescat, De la “mode du suicide”, Télérama n°3115, 23 sept 2009, p. 11). Lire la suite
Le QE veut ajouter au QI cette part de l’intelligence qui semble un peu échapper à nos instruments d’évaluation, parce que les êtres humains que nous sommes se distinguent par une capacité hautement différenciée que l’on appelle l’intuition ou la sensibilité (dont il ne faut d’ailleurs pas oublier que le QI a aussi l’ambition de prendre en compte). C’est parfois elle que l’on entend désigner lorsqu’on parle d’« intelligence », et qui permet de juger ou de discerner sans faire appel à un quotient proprement « intellectuel ». Lire la suite
Le nombre alarmant de suicides liés au travail a été l’occasion de mettre publiquement en cause certaines méthodes de management. En réalité, la critique est loin de concerner les seuls cas médiatiques. Voilà déjà plusieurs années qu’un médecin du travail attirait notre attention sur le fait que « dans ce monde où la réussite est la principale valeur, les “bonnes manières” peuvent passer pour de la faiblesse et une certaine dose de perversité peut devenir la “norme du métier” » (Dorothée Ramaut, Journal d’un médecin du travail, Paris, Le Cherche Midi, 2006, p. 123). Lire la suite
Sylvie le Guennic, notre partenaire de l’Observatoire du Climat Interne dans l’Entreprise, nous fait partager ses remarques sur la communication et l’art « de mettre de l’huile dans le moteur de l’entreprise ». La com’ Pédagogique permet aussi d’attirer notre attention sur les dangers d’une com’ adhésion qui mise davantage sur sa puissance de suggestion que sur la transparence de l’exposé. L’efficacité de la communication peut effectivement reposer sur une certaine manipulation ou langue de bois, d’où l’urgence de cette réflexion.
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Crise des valeurs éducatives et postmodernité vient de paraître au Éditions l’Harmattan. Cet ouvrage écrit par David Lucas fait le point sur les difficultés que rencontre l’éducation contemporaine… Parents et enseignants sont effectivement confrontés à un contexte pédagogique totalement inédit, tout d’abord du point de vue de la rationalité (les passions semblent désormais devoir primer sur la raison), mais aussi de la matérialité (le monde virtuel détrône déjà largement le monde réel). Or la raison et la matière étaient justement à la base de l’éducation moderne… Il appartient donc à la philosophie de décrire les conséquences de ce changement.
Crise des valeurs éducatives et postmodernité est en vente dans toutes les librairies au prix de 21,50€ TTC.
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Notre partenaire Marie-Andrée Canaux nous fait part de ses réflexions à propos de la responsabilité, thème central du management.
Nous la remercions de sa contribution : La responsabilité
La psychologie s’invite sans cesse au travail, et il est même difficile d’imaginer la moindre présence humaine sans une certaine charge psychique… à moins de disposer de « la tranquille supériorité d’un sage parfait » dont parle le psychologue Carl Gustav Jung.
Comme l’écrit aussi Kets de Vries, « se cramponner à l’illusion de la rationalité de l’action humaine – à l’idée que l’on pourrait “gérer” les individus sur la base de modèles simples de stimuli et de réponses -, c’est suivre la voie de la facilité. » Combat contre l’irrationalité des managers, trad. Larry Cohen, Paris, Editions d’Organisation, 2002, p. 2.
Le fait que nous soyons sans cesse obligés de rappeler la façon dont sentiments et passions s’invitent dans les situations de travail est lui-même extrêmement révélateur de l’emprise qu’exercent encore sur nous de vieilles habitudes cartésiennes. Lire la suite
Gaeris dans les pages ECONOMIE de La République du Centre…
Lien : Article République du Centre
Gaeris sera présent au salon Solution Services Expo, les 12, 13 et 14 mai 2009 au Parc des Expositions d’Orléans, afin d’y représenter les activités Recherche et Développement de la société INSPIRIS.
David Lucas donnera une conférence le mardi 12 mai à 15h30 sur le thème « Le management au service des performances durables de l’entreprise »
Plus de renseignements sur ce salon à l’adresse : www.services-expo.fr